L'énergie éolienne a été utilisée par les hommes dès l'Antiquité : marine à voile pour les conquêtes et le commerce, moulins à vent pour la meunerie, l'irrigation, ... En France, voici deux siècles, les ailes de 20 000 moulins tournaient sur nos collines. En fait, on a exploité massivement la force motrice du vent pour faire marcher des outils, jusqu'à ce que la vapeur, puis l'électricité prennent le relais. Au cours des dernières décennies, l'énergie éolienne a suscité un nouvel intérêt pour d'évidentes questions d'environnement.

 

 

Par définition, une éolienne ne peut être qu'écologique. Son fonctionnement est on ne peut plus naturel : pas d'émission de gaz ni de particules, pas de déchet, pas d'effluent, aucun rejet, respect complet de la qualité de l'air, bref, l'énergie propre par excellence.

Les éoliennes sont faciles à monter et à démonter. Elles sont constituées de matériaux non toxiques et recyclables et ne laissent pas de traces sur le site après leur démontage. Leur durée de vie est longue (supérieure à 20 ans).

Elles produisent des quantités très significatives : un parc de 10 éoliennes de 2 MW chacune fournit de l’électricité domestique pour 10 000 personnes (hors chauffage). Leurs impacts sont minimes et elles participent à la lutte contre l’effet de serre.

 

 

L’impact sur les paysages : Sur ce point, les appréciations divergent : l’appréciation visuelle ou non d’un aérogénérateur dans son paysage relève d’une notion purement subjective et propre à chacun.

Le bruit : les aérogénérateurs modernes ont fait d’énormes progrès en la matière et ont des vitesses de rotation relativement lentes. Le bruit généré est très acceptable. Il suffit de se déplacer sur un site éolien pour tordre le cou aux rumeurs les plus folles en la matière.

Enfin, la législation en matière d’installation de parcs éoliens (distances à respecter) veille à annihiler ou minimiser les éventuelles nuisances sonores.

 

 

L’homme a toujours façonné le paysage, qu’il s’agisse d’arbres le long des routes, de remparts ou de cultures en terrasse...
En tout état de cause, depuis la Loi du 3/01/2003, pour constituer le permis de construire, une Etude d’Impact est nécessaire pour tout projet au-dessus de 2,5 Mw, et une Enquête Publique obligatoire pour toute construction supérieure à 25 m. L’étude d’impact comprend une analyse paysagère du site et une étude de l’insertion du projet dans l’environnement (paysage, eau, faune, santé…).
La question du paysage trouve des réponses inattendues en milieu industriel. L’installation d’éoliennes peut contribuer à réhabiliter des friches industrielles. Une façon d’attribuer une nouvelle fonction à des ouvrages qui font partie de notre patrimoine industriel ou architectural.
Si on le souhaite, l’éolienne peut se retirer aussi discrètement qu’elle est arrivée et qu’elle a vécu : démontage et transport faciles, remise en état très rapide du site compte tenu de la faible emprise au sol.

 

 

1. Pour lutter contre le réchauffement de la planète.
Les changements climatiques annoncés se traduisent par des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes (inondations, violentes tempêtes, cyclones, fonte des glaciers, ...).
Il est encore temps de réagir, en économisant l’énergie et en orientant la production des énergies vers des sources propres et renouvelables pour inverser la tendance.

2. Pour sécuriser la production d’énergie.
La hausse constante du prix du baril de pétrole et des autres énergies fossiles (comme le charbon ou le gaz) augmente en proportion et conduit directement à une hausse généralisée du coût de la vie (chauffage, transport, …)
Même le nucléaire ne nous sort pas de cette impasse puisque les ressources en uranium non plus ne sont pas inépuisables. Des experts fixent déjà cette fin de vie d’ici à 40 ans.

 

 

Une machine classique de 2 MW mesure 120 mètres de haut. Une hauteur facilement atteinte avec une éolienne dont l'axe du rotor qui se trouve à 80 mètres du sol et fait plus de 80 mètres de diamètre.

 

 

En raison de travaux de génie civil limités, la construction d'une éolienne se fait assez discrète. Les phases les plus spectaculaires concernent le transport et le montage de l'appareil. Le transport nécessite d'acheminer par voie terrestre les tronçons de mât et les pales par convoi exceptionnel. La traversée des villes et villages attire alors de nombreux badauds. L'érection de la machine ensuite fait appel à des grues et autres moyens de manutention gigantesques. Une fois installée, l'éolienne se fait remarquer par la modestie de son emprise au sol (1% de la surface qu'occuperait une installation de même puissance produisant un autre type d'énergie).

 

 

Lors de l'installation, ce sont souvent des entreprises locales qui effectuent une grande partie des travaux de génie civil. Ensuite, il faut des professionnels pour assurer l'exploitation et la maintenance. Ces emplois intéressent des métiers bien connus comme l'entretien d'installations industrielles, la chaudronnerie, l'électricité et l'électromécanique. Autant de professionnels qui trouvent là l'occasion d'exercer leur spécialité en adaptant simplement leur savoir-faire. Par ailleurs, il existe des opportunités de reconversion vers des spécialités plus pointues, comme l'électronique ou l'informatique. Dans ces domaines, les constructeurs assurent la formation des personnels concernés.

 

 

Le site commence par attirer des curieux qui se laissent vite séduire par la beauté des installations. Certains sites servent même de cadre aux photos publiées dans les revues de mode ou de voyage. En France, les sites qui accueillent des éoliennes deviennent des lieux de visite avec point d'informations touristiques et boutique de vente de produits régionaux. Les restaurateurs locaux y obtiennent même des concessions pour proposer au public un lieu pour se détendre en famille autour d'un rafraîchissement ou d'une recette locale. Une ferme éolienne peut donc contribuer très favorablement au développement touristique d'une région.

 

 

La France possède, juste après la Grande-Bretagne, le plus grand potentiel éolien d’Europe. Un formidable gisement réparti sur tout le territoire national : une richesse inépuisable que la France est bien décidée à exploiter.

La France, en accord avec la CEE, s’est fixée un objectif ambitieux : la part des énergies renouvelables dans la production électrique atteindra 21% à l’horizon 2010, pour 14% aujourd’hui. En juin 2001, le gouvernement français a voulu renforcer ce choix et une nouvelle loi relative à l’énergie a été votée et adoptée. Elle vise à faciliter et à promouvoir l’exploitation des énergies renouvelables dans la perspective d’une production électrique de source renouvelable qui pourrait atteindre 13.000 MW en 2010.

 

 

L’émergence de parcs éoliens suppose planification, constructions, installation d’éoliennes, gestion de la production et activités de maintenance. Les infrastructures des régions d’accueil sont ainsi renforcées. Ceci autorise l’apparition de nouveaux métiers et la création de nombreux emplois qui contribuent, à leur tour, à l’augmentation du pouvoir d’achat et à la collecte de nouvelles recettes fiscales pour l’état. Aujourd’hui en Allemagne, les ressources de 45.000 personnes proviennent exclusivement du secteur éolien. Son expansion a permis indirectement la création d’au moins 150.000 emplois nouveaux. Le triplement des énergies renouvelables en Europe se traduirait immédiatement par la création de 2 millions d’emplois.

 

 

Les conséquences de l’implantation d’un site éolien sur le milieu animalier ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Ces études méritaient d’être menées, tant le comportement animalier varie en fonction de l’orientation des vents, des saisons mais aussi de l’avancement des travaux d’implantation. Notamment, parmi les oiseaux, si certains recherchent la protection de constructions nouvelles pour y installer leurs nids, les autres s’en éloignent. Comment protéger les uns et respecter les habitudes originelles des autres?

La prise en compte des observations réalisées dès les premières études fait que, depuis des années, les conclusions scientifiques sont formelles : l’exploitation d’un site éolien est sans danger pour le milieu animalier.

Ce fait a été confirmé par un sondage réalisé auprès des chasseurs. En dehors de la phase de construction, les sites éoliens ne constituent pas une source de perturbation ni pour le gibier local, ni pour les oiseaux. Cette réussite a été obtenue à la fois grâce à la forme des pales et leurs vitesses de rotation mais aussi grâce à toutes les études préalables réalisées (lieu d’implantation, orientation et type de construction). Malgré toutes ces avancées et en respect avec la loi, aucune implantation d’éolienne ne peut être envisagée dans les zones de protection des oiseaux ou dans certains parcs naturels.

 

 

La France, signataire de la convention internationale de KYOTO pour la protection du climat, s’est résolument engagée dans une politique de renforcement de l’énergie éolienne. Une seule éolienne d’une puissance de 1.500kW suffit pour produire, sans dégradation de la qualité de l’air, trois à quatre millions de kWh par an. Cette production couvre amplement les besoins en courant électrique de 1.000 ménages de quatre personnes. Cette énergie, produite à partir d’une autre source, aurait généré le rejet de 3000 tonnes de CO2 (gaz carbonique) accompagnées de poussières de SO2 (dioxyde de soufre) et de NO (oxyde d’azote). C’est autant de facteurs aggravants en moins pour l’effet de serre.

 

 

L’ombre projetée par les pales, lorsqu’elles sont en rotation, varie en fonction des conditions météorologiques du moment, de l’orientation du vent et de l’emplacement du soleil. Ces jeux d’ombre et de lumière, peuvent prendre un caractère agaçant appelé effet stroboscopique. Les éoliennes bénéficient dès leur implantation de la prise en compte de ce facteur afin qu’aucune nuisance n’apparaisse.

 

 

Une éolienne au cours de sa durée de vie (20 ans) produit 30 à 82 fois plus d’énergie qu’il n’a été nécessaire à sa construction, à son exploitation et à son démantèlement. Dans les centrales traditionnelles, cette dette s’élève à 0,3 et 0,4 au mieux. En effet, pour produire de l’électricité, elles ont besoin d’engloutir d’énormes quantités de matières premières. Une éolienne implantée dans un lieu de premier choix est capable de rembourser sa dette en moins de trois mois de fonctionnement. Quelle que soit la durée, l’amortissement énergétique est quasiment impossible pour une centrale électrique traditionnelle.

 

 

A long terme, les coûts de l’énergie éolienne ont tendance à baisser ce qui est inconcevable pour les coûts de l’électricité provenant de sources conventionnelles, du fait de leur besoin en matières premières et des coûts générés par le traitement des déchets.

A cette économie sur les coûts directs s’ajoute celle réalisée sur les coûts indirects. Chaque année des sommes colossales sont consacrées à soigner et indemniser les victimes de l’effet de serre, des émissions de gaz toxiques dans l’air, des tempêtes et des inondations répétitives.

 

 

Pour assurer la régulation et la permanence dans la distribution de l’électricité, toutes les centrales électriques d’Europe sont interconnectées.

Les éoliennes étant naturellement reliées à ce réseau de distribution européen interconnecté, les usagers bénéficient à la fois des garanties d’approvisionnement actuelles et d’une électricité propre. Enfin, les progrès incessants réalisés par les organismes de météorologie et la qualité de plus en plus fine de leurs prévisions facilitent considérablement la prise en compte de la production éolienne par les responsables du réseau de distribution.

 

 

Depuis longtemps, les savants du monde entier nous rappellent que les stocks mondiaux d’énergie fossiles (houille, pétrole, gaz et uranium) sont limités. En même temps, et nous l’apprenons un peu plus chaque année, l’écosystème global ne peut plus supporter la combustion des ressources fossiles. L’énergie nucléaire, elle-même, connaît ses limites et ses risques avec, en particulier, l’enfouissement des déchets aux conséquences imprévisibles sur les générations futures.

Par contre les énergies renouvelables nous offrent un potentiel de ressources inépuisables, sans risque pour les populations actuelles et futures, et sans dégradation du climat. Cette alternative n’est plus une utopie, elle est rentrée dans nos vies petit à petit. Une énergie propre, efficace et moins chère, des qualités qui font que les constructions de parcs éoliens s’accélèrent et gagnent de plus en plus de régions.

Il appartient à chacun de nous de s’approprier cette nouvelle ressource et de favoriser son émergence, sans attendre que les conséquences sur le climat deviennent irréversibles, ni que les ressources fossiles soient épuisées.

 

 

L’éolien est déjà compétitif : Comment les Etats-Unis seraient-ils devenus en 2007 le premier marché au monde de l’éolien si ce n’était pas le cas ? Aux Etats-Unis, où il n’existe aucune obligation d’achat et où les prix de l’électricité se négocient de manière totalement libres, l’éolien a pris, à lui seul, 40% du marché des nouvelles installations de production d’électricité en 2007 avec 5.200 MW installés en un an sur un total de 13.000 MW installés toutes filières confondues. Il s’installe depuis 2007 aux Etats-Unis plus de capacité éolienne que de capacité charbon, gaz, pétrole ou nucléaire. L’éolien n’est plus une « énergie alternative », mais la première des énergies nouvelles.

La raison de la compétitivité est double (et le deuxième volet est souvent escamoté par les opposants) :

  • L’éolien est une technologie qui n’utilise aucun combustible, et a fortiori aucun combustible importé. Donc il ne génère aucun déchet polluant ou dangereux coûteux à retraiter ou à stocker. Il en résulte que son prix de revient baisse tendanciellement depuis 20 ans et va continuer à baisser dans les 20 prochaines années. Dans 60 ans, quand il n’y aura plus de pétrole ou d’uranium, il y aura toujours du vent. Une éolienne produisait 200 KW il y a vingt ans. Les éoliennes actuelles produisent 2 à 3 MW et un grand industriel français travaille actuellement sur une turbine éolienne de 20 MW. Comme tout produit industriel, son prix de revient baisse de 5 à 10% par effet d’échelle et par effet d’expérience à chaque doublement de taille et à chaque doublement du parc installé.
  • La deuxième raison de la compétitivité de l’éolien (qui explique la raison de son succès aux Etats-Unis) est que les consommateurs sont près à payer plus chère l’électricité issue des énergies renouvelable que l’électricité utilisant un combustible. Cette prime de prix permet aux distributeurs de vendre des offres 100% « vertes », ou partiellement « vertes » plus chère que l’électricité indifférenciée. AXA, par exemple, achète de l’électricité 100% « verte » à EDF, plus chère que le tarif de l’électricité grise. Et des millions de particuliers en Europe et aux Etats-Unis paient plus chère l’électricité verte.
  • En ignorant cette prime de prix que le marché est prêt à payer, on aurait jamais lancé le téléphone GSM dont le prix est supérieur à celui du téléphone fixe et qui au départ était plus cher que le téléphone filaire (si l’on avait suivi Valery Giscard d’Estaing et le corps des Mines, le téléphone sans fil serait encore réservé aux ministres et aux grand patrons parce qu’il est plus coûteux que le téléphone fixe).

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    Contrairement à une idée reçue, l’Etat ne subventionne pas l’éolien en France. Il existe un tarif réglementé qu’EDF répercute intégralement au consommateur par la CSPE (Contribution au Service Public de l’Energie). Cette prime de prix, payée par le consommateur sur sa facture d’électricité, représente moins d’un euro par ménage et par an (source : Syndicat des Energies Renouvelables).

    L’énergie éolienne est ainsi la seule énergie à se développer en France sans aucun soutien financier de l’Etat. A contrario, le nucléaire a bénéficié de subventions massives de l’Etat dont le montant est toujours inconnu.

    Le débat a été enflammé par une étude de l’Institut Montaigne qui annonçait des surcoûts pour la collectivité dépassant 2,5 Milliards d’euros par an à l’horizon 2020. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) a rétablit la vérité avec des coûts bien moins élevés et un gain net pour la collectivité de 1,2 Mds d’euros à cet horizon.

     

     

    Le monde dispose de 50 ans de réserves de pétrole et de 60 ans de réserves d’uranium. Cela pose deux questions :

  • Comment gérer l’augmentation inexorable du prix de ces combustibles importés, aux ressources limitées, alors que la demande mondiale d’énergie est croissante ?

  • Quand le gaz, le pétrole et l’uranium seront devenus des produits réservés aux pays riches, à quoi ressemblera le monde de nos enfants ?

    Il est vital pour la paix du monde et pour le bien-être de nos enfants que l’on développe des énergies qui ne dépendent d’aucun combustible. D’ailleurs, la question vient d’être très clairement tranchée : La Loi « Grenelle 1 » adoptée à la quasi-unanimité par la représentation nationale, fixe à 23% en 2020 la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie en France. L’éolien doit représenter 5% de la consommation totale d’énergie, soit 10% de la consommation électrique (soit à peu près autant que l’hydroélectrique)

    De plus, l’éolien est une énergie propre, inépuisable, décentralisée qui permet de lutter contre le réchauffement de la planète. Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré au Monde que le rejet de 1,65 Millions de tonnes de CO2 par an a été évité grâce à l’éolien.

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    En 2008, 3 000 MW (soit environ 2 000 éoliennes) sont installés en France, répartis dans 340 parcs soit moins de 4 par département et la plupart de ces parcs ont moins de 6 machines… La tendance est à des parcs de plus en plus puissants avec moins de machines.

    L’éolien représente aujourd’hui moins de 1% de la production totale d’électricité en France, dominée par le nucléaire, contre 8% en Allemagne, 10% en Espagne et 20% au Danemark. La France reste en retard par rapport à ses voisins européens avec neuf fois moins de puissance installée que les allemands (22 000 MW) et six fois moins que les espagnols (15 000 MW)

     

     

    Question préalable : Les éoliennes défigurent-elles vraiment les paysages ? On est dans le domaine du subjectif. On aime ou on n’aime pas. Et les éoliennes sont certainement plus agréables à regarder que les 200 000 pylônes à très haute tension qui défigurent les paysages de la France à cause du nucléaire (on rappelle que l’éolien évacue systématiquement son électricité par des câbles enterrés)

    On ne peut pas en installer n’importe où. Les zones sont encadrées : Une éolienne ne peut aujourd’hui être installée en France que dans l’une des 89 ZDE (Zone de Développement Eolien), autorisée par le Préfet, après consultation des élus et de la Commission des Sites. La ZDE tient compte de trois critères : la ressource éolienne, l’impact sur le paysage et le patrimoine, et la possibilité de raccordement au réseau.

    Une installation soumise à un débat public ouvert et à des expertises soigneuses. Les éoliennes ne peuvent être installées qu’après une étude d’impact positive, avec appréciation de l’analyse paysagère du site et de l’insertion du projet dans l’environnement (paysage, eau, faune, santé…). Il faut, en France, l’accord de 27 administrations pour qu’un projet éolien aboutisse !

     

     

    Parce que nous sommes en retard par rapport aux objectifs que nous nous sommes nous-mêmes fixés dans le Grenelle de l’Environnement et par rapport à nos voisins.

    Parce que nous avons, juste après la Grande-Bretagne, le meilleur potentiel éolien d’Europe.

    Parce que l’énergie éolienne crée des emplois (45 000 en Allemagne). La filière éolienne représente l’équivalent de 4 000 emplois à temps plein en France actuellement. Si notre pays tient les objectifs qu’il s’est fixés, l’énergie éolienne pourrait employer 60 000 personnes d’ici 2020.

    Et les collectivités locales bénéficient de ce produit fiscal : d’ici 10 ans, 150 M€ seront ainsi distribués en taxe professionnelle

     

     

    Ils « votent avec leurs députés » qui ont adopté à la quasi-unanimité le Grenelle de l’Environnement.

    Ils « votent avec leurs pieds » : chaque site éolien est un but de promenade, voire une attraction touristique.

    Ils « votent avec leurs porte-monnaie » : Eolfi a levé 230 M € auprès de 17 000 investisseurs privés pour le financement de nouveaux parcs éoliens.

    Et ils le confirment dans les sondages :

    Le baromètre BVA pour l’ADEME souligne en octobre 2008 une remarquable stabilité de l’opinion depuis quatre ans : 79% des Français sont favorables à l’installation d’éoliennes dans leur région et 62% sont disposés à accueillir une éolienne à moins d’un kilomètre de chez eux.

     

     

    Un fonctionnement propre : pas d'émission de gaz ni de particules, pas de déchet, pas d'effluent, aucun rejet, respect complet de la qualité de l'air, et une totale réversibilité :

    Un démontage facile : elles sont constituées de matériaux non toxiques et recyclables ; elles ne laissent pas de traces sur le site après leur démontage ; leur durée de vie est longue (supérieure à 20 ans) et elles ne nécessitent aucun pylône haute tension.

    Une production significative : un parc de 5 éoliennes de 2MW chacune fournit de l’électricité domestique pour 10 000 personnes (hors chauffage)

     

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