Revue de presse

Radio Classique - Le Journal de l'Economie

Le 25 avril 2018

Intervention d'Alain DELSUPEXHE, président d’EOLFI à l'occasion du salon mondial de l'éolien flottant.

Réécouter le podcast

Baptiste GABORIT

Le salon mondial de l'éolien flottant, c'est aujourd'hui à Marseille. L'éolien flottant, une technologie encore peu connue en France et pourtant elle est utilisée en Norvège, aux Etats-Unis et même au Japon, près de Fukushima, où elle a remplacé en partie l'énergie produite anciennement par la centrale nucléaire. En France, il n'existe que deux éoliennes de ce type mais nous pourrions faire bien mieux. C'est ce que nous dit Alain DELSUPEXHE, c'est le président d'EOLFI, le leader de l'éolien flottant.

Alain DELSUPEXHE, président d’EOLFI

Il est clair qu'une éolienne est grande et peut avoir un impact sur le paysage, alors que le flottant permet d'aller loin des côtes. Nos projets commerciaux que l'on prépare en ce moment sont des projets qui ne sont même pas dans les eaux territoriales. On est à plus de vingt-cinq kilomètres de la côte, ce qui fait que de jour on ne les voit quasiment pas. On est dans une sorte de pays assez béni pour l’éolien flottant parce qu’on a une façade à la fois Atlantique et Méditerranée qui est tout à fait propice à l'éolien flottant. Mais en plus, on n'a pas les nuisances techniques ou sismiques que peuvent rencontrer d’autres géographies. L'éolien flottant peut remplacer huit tranches nucléaires parmi les cinquante-huit qui existent en France. Donc on ne va pas résoudre le problème du nucléaire, par contre on va contribuer à tenir l'agenda de la transition énergétique. 

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies destinés à améliorer la performance de ce site, à en adapter les fonctionnalités et à en analyser l'usage et l'audience.